Video : Live a Wide Angle life.

Les votes sont clos : Jordi Dubiez devient le nouvel ambassadeur 2016 !

Suis les récits de la team Eider sur http://www.eider.com/fr/team

Photo illustration
302

Jordi Dubiez

24 ans - Ski Snowboard Escalade Course Cyclisme

Quelle est ta
Wide angle life ?
Je suis né et j'ai grandi dans une famille de sportifs, amoureux de la nature.

Avant même que je ne tienne sur mes jambes, il se passait rarement un week end sans que nous partions en montagne. A deux ans, mon père m'a mis sur des skis, c'était le coup de foudre. Chaque année, nous partions à l'autre bout du monde pour faire des treks au Maroc, en Tunisie ou en Turquie, descendre le Nil à la voile en Egypte, faire du cheval et du rafting en Equateur ou encore explorer la forêt Amazonienne... A partir de 16 ans, j'ai commencé à voyager par mes propres moyens et à partager ma passion du sport avec mes amis.

C'est ainsi qu'à la fin du lycée, le BAC en poche, j'ai décidé de mettre de l'argent de côté et de partir explorer le monde à vélo. De retour en France, 9000 km et 9 mois plus tard, je prends conscience que ce n'est que le début d'une longue aventure ... A suivre
-
Lire la suite
208

Lea Hartl

30 ans

Ski

178

Sebastien Jalon

39 ans

Freeride - Windsurf - Surf - Trails

95

Marius Schwager

35 ans

Freeriding

86

Neal Quenet

20 ans

Freeride-Ski - Monoski

77

Matteo Zilla

29 ans

Ski

Découvre ce qu’est la « Wide Angle Life » pour nos ambassadeurs

Yann Gobert : ambassadeur Eider
Yann Gobert
Grandir en région parisienne, vivre à Paris et assouvir sa passion pour le sport-nature, c’est possible ! Yann Gobert en témoigne depuis son enfance !

D’abord adepte du VTT, il pratique la discipline en club à deux pas de la capitale. Il se met ensuite au vélo de route pour découvrir de nouveaux horizons. Ce fan d’endurance vient alors à la course à pied. Nous sommes en 2002. Il veut préparer un trek au Népal… C’est le déclic, un vrai, un de ceux qui donne envie d’aller plus loin ! Entre Meudon, Versailles et Fontainebleau, il avale les km. Vite lassé par la route et le bitume, il s’oriente naturellement vers le trail puis vers les ultras. Il file en montagne à la moindre occasion, participe à la CCC (Courmayeur Chamonix Champex, petite sœur de l’Ultra Trail du Mont-Blanc) ou à l’ultra tour des 4 massifs autour de Grenoble (160km, 10 000m D+)… Il ne recherche pas pour autant la compétition mais le plaisir « de courir sans se soucier du parcours et de l’organisation, de voir sa progression, de rencontrer d’autres coureurs… » Ce n’est pas le tee-shirt de finisher qui l’intéresse mais bien cette façon de pratiquer en toute convivialité.

« Je ne suis pas un spécialiste mais j’aime l’outdoor. Je cherche à m’entraîner sans me blesser, à progresser sans me lasser et surtout à découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles sensations. C’est ça my wide angle life », dit-il. Cette philosophie du sport, il la partage aussi en famille, avec son épouse et ses deux filles, ou avec Patrick, un ami photographe. Avec lui, ce graphiste s’est lancé, en 2014, dans l’aventure en autonomie, dans des régions sauvages, loin de la civilisation.

Après un premier voyage en rando-ski en Norvège dans le Jotunheimen, ils partent en avril 2015 plus au nord, dans les Alpes Lyngen, pour un périple de dix jours. Entre mer et montagne, ils dorment dans des cabanes et font leurs traces dans une neige parfaite, au cœur du cercle polaire. Le paysage est magnifique, la lumière incroyable, et le sentiment d’être seuls au monde inoubliable ! « Je ne suis pas un pro-rider mais il y avait vraiment matière à s’amuser… »

Le plaisir encore et toujours, le partage et l’amitié avant tout, les sensations loin de la performance… Des valeurs qu’il partage avec Eider depuis 2014. Cet ambassadeur aime la vision des choses de cette marque « sincère » qui l’aide à monter ses projets en échange d’histoires, de belles images, de rêve accessible. Il apprécie ses vêtements « beaux, simples et fonctionnels » dans lesquels il « se sent bien », y compris dans son quotidien.

Toujours volontaire pour tenter de nouvelles expériences, Yann envisage aujourd’hui de traverser un parc naturel en courant durant l’été et de repartir, en ski, sans doute côté Europe de l’est, en hiver. Avec le même état d’esprit, la même volonté de savourer l’instant… Il aimerait bien aussi quitter Paris pour développer son agence de communication sur les bords du lac d’Annecy, avec son épouse… Là encore, c’est une autre forme de challenge !
Bruno Garban : ambassadeur Eider
Bruno Garban
La poudre, c’est sa drogue. Elle le poursuit ou, plus exactement, il la traque tout autour du globe ! Depuis sa plus tendre enfance, Bruno Garban est accro au ski et aux grands espaces.

« C’était prédestiné : mes parents se sont rencontrés en montagne. Ils m’ont transmis très tôt le virus. J’étais sur les planches, je n’avais pas trois ans. »

Depuis, ce Grenoblois de 42 ans ne les a jamais quittées ou presque ! Il a grandi entre ESF, ski club et quelques compétitions. Puis il est venu chercher dans le free ride la liberté, loin de tout aspect conventionnel. Il avait 20 ans. La Grave est devenu un de ses spots fétiches et le monde, son terrain de jeu.

« Avec mes parents on a pas mal voyagé, à huit dans un van. Ils m’ont donné ce goût de l’aventure, du dépaysement… J’aime ce sentiment de déstabilisation qui accompagne le voyage. Le ski est rapidement devenu pour moi prétexte aux escapades et aux rencontres improbables. »

Le clerc de notaire en immobilier qu’il est aujourd’hui s’échappe souvent de l'étude. Quand les conditions laissent présager soleil et belles lignes, il file se gaver de poudre, à deux pas de chez lui ou à l’autre bout de la planète. Ces choix, souvent opérés au petit bonheur la chance, l’ont conduit en Inde, en Arménie, au Liban, en Abkhazie, en Géorgie (…) et même au Kamtchatka, cette péninsule volcanique située en Extrême-Orient russe, renommée pour ses 135 volcans. C’est un de ses plus beaux souvenirs : « Ce bout de Russie face à l'Alaska se résumait à une présence militaire pendant la guerre froide. Ce spot s'est ouvert au début des années 90. On est allé y faire un tour en 2007. On skiait depuis le sommet des volcans, la fin du run s’arrêtait à la plage! C’était une sensation incroyable. »

Tous ces moments forts, Bruno les partage avec son pote photographe : Xavier Ferrand. Dix ans qu’ils bourlinguent ensemble, dix ans d’amitié et de moments forts.

« Je ne suis pas un compétiteur. Mon idée ? C’est de me faire faire plaisir loin de toute performance et de partager. La montagne n’est pas, pour moi, un lieu de comparaison et de chiffre mais un espace de sensations. Je recherche des aventures proches de la nature, accessibles, prétextes au plaisir et à la convivialité. Ma wide angle life, c’est me retrouver dans des endroits improbables ou de goûter l’instant présent, le temps d’un coucher de soleil sur un sommet à deux pas de chez moi », résume le skieur-voyageur. C’est cet esprit « non élitiste », humain et ouvert qu’il apprécie chez Eider depuis cinq ans. Lui qui marche à la sincérité se retrouve bien dans les valeurs de la marque dont il apprécie la sobriété, la polyvalence et l’efficacité des produits.

Aujourd’hui, il regarde vers l’Asie centrale, rêve de laisser sa trace quelque part au Moyen Orient … Sans oublier de consacrer du temps à sa petite famille car il est aussi marié et père de deux filles !
Anton Sponar : ambassadeur Eider
Anton Sponar
Il n’y a rien de moins « ordinaire » qu’Aspen dans le Colorado. C’est même un concentré de contrastes, donnant lieu à une culture surréaliste et un paysage tout à fait unique. Une destination qui draine les riches et célèbres, c’est aussi l’adresse à longueur d’année d’humbles passionnés de montagne. Des sommets découpés, parmi les plus hauts et raides du Colorado, cachés derrière ses célèbres stations de ski et leurs troupeaux de touristes très peu rudes. Il semble donc approprié que c’est le domicile élu par Anton Sponar, car lui aussi est autrement extraordinaire.

Passer en revue son palmarès époustouflant dans le ski, l’alpinisme et le VTT peut intimider. Pourtant, dans les faits, Anton est un gars sans prétention qui, dès la première rencontre, vous donne d’emblée l’impression d’être un ami de longue date. Il a fait l’ascension, et la descente en ski, de certains des plus hauts sommets des Amériques du Nord et du Sud : des exploits exigeant le top-niveau de ténacité et de préparation méticuleuse. En dehors des pentes, en revanche, c’est quelqu’un d’enjoué à qui on s’identifie très aisément.

Aventurier et voyageur à longueur d’année, Anton se passionne avant tout pour le ski. « Mon papa m’a mis sur cannes dès que je savais marcher », explique-t-il. Et depuis, il traque la neige. L’hiver, il travaille comme accompagnateur dans les grands espaces autour d’Aspen, ou fait des tours dans l’une des 3 stations du coin. Puis dès que l’été pointe le bout du nez, direction hémisphère sud, où Anton et son père sont propriétaires et exploitants de Ski Arpa, une remarquable destination de freeride au Chili.

Par ailleurs, il imagine d’autres projets extraordinaires, comme le #SkiTheBig3 en 2014. Aux côtés de 3 amis proches, animés par le même esprit aventurier, Anton a réussi l’ascension et la descente en ski des 3 plus hauts sommets de l’Alaska, les monts Denali, Hunter et Foraker, au cours d’une expé d’un mois. Un exploit ambitieux, jamais réalisé auparavant.

A l’heure actuelle, Anton se trouve à mi-chemin, grosso modo, d’une aventure propulsée par sa seule énergie : la traversée du Chili, en VTT, depuis son point le plus au nord jusqu’à sa pointe sud. « L’idée de base est simple : j’ai besoin de tuer du temps », confie-t-il. « Je suis en train d’obtenir le permis de séjour au Chili, et j’ai besoin d’y rester pendant 6 mois. J’avais piloté Ski Arpa Cat Skiing pendant toute la saison, et désormais j’ai que du temps libre jusqu’en mi-décembre. Je ne suis pas du genre à poireauter, alors j’ai pensé à traverser en vélo ce plus long des pays longilignes. » Vous pouvez le suivre sur les réseaux sociaux, avec le hashtag #ChileT2B, et sur son blog: www.asponar.wordpress.com

Ce qui amène la façon dont Anton résume le sens d’une Wide Angle Life, la vie vécue à grand angle – « Voyager en usant de ma seule énergie pour aller d’un point à l’autre, c’est émancipateur. J’ai effectué de nombreuses et difficiles expés et courses en ski dans les montagnes de l’Alaska et en Argentine, en Europe, en Asia et aux Etats-Unis. Les montagnes, je m’y connais, je m’y sens chez moi. Prendre la route, en revanche, dans un pays étranger – même s’il m’est assez familier – et à vélo de surcroît, c’est une nouveauté pour moi. »

Se focaliser sans cesse sur le dépassement de soi physique et psychique, sur l’immersion dans diverses cultures, and sur la quête permanente d’une meilleure compréhension de soi, de son esprit, son corps, et son âme : telle est la Wide Angle Life selon Anton. « Pousser fort vers un objectif, même si on essuie des revers, vaut tellement mieux que l’attente. Tant qu’on peut se diriger vers quelque chose, ne serait-ce qu’un but tout petit, on sait qu’on avance. »
Adrien Coirier : ambassadeur Eider
Adrien Coirier
C’est l’un des routards du Freeride, un habitué du plus haut niveau (il a gagné le tour nord-américain de la discipline en 2006 et 2007) et évidemment un solide skieur. Né en 1981 à Bourg Saint Maurice, il baigne dans l’univers du ski et à 18 ans, se lance dans le freeride. Skieur aux lignes originales, il s’installe dans des courbes imprenables et sait prendre les risques nécessaires pour gagner. Le freeride, c’est de l’engagement, de la créativité, des bases techniques impeccables... Adrien possède tout cela en portions généreuses.

Il faut rajouter à cela une détermination à toute épreuve et des techniques de préparation originales avec un maitre zen. Après une grosse chute en 2009 lors de la finale du championnat du monde de ski freeride à Tignes, «Adri» est, contre toute attente, de retour sur les planches au plus haut niveau. C’est après 15 ans non-stop de compétitions qu’il décide d'y mettre un terme. « Je ne m’y retrouve plus, maintenant, c'est la professionnalisation au détriment des racines du sport, on y a beaucoup perdu ». Avant tout passionné de montagne et d’espaces libres, Adri se tourne maintenant vers une pratique montagne ou la liberté reste le maitre mot.

Adri aspire donc à d’autres pratiques, d’autres expériences : « le base Jump est une discipline qui m’a beaucoup fait rêver, j’avais même entrepris de faire mes débuts en 2007, puis des rencontres m’en ont dissuadé, trop d’impondérables, et trop d’incompatibilité avec mon état d’esprit. Je ne regrette rien, surtout depuis que c’est devenu à la mode et que je perds des amis tous les ans… » Mais ses projets pour l’an prochain s’axent tous autour du partage et de la passion de skier « fini la recherche à tout prix de l’image parfaite, je veux vous faire vivre la vraie expérience, celle sans tricher avec les multitudes de bons côtés et aussi les mauvais, sans oublier une chose, c’est notre passion à tous ! » Et à plus long terme « Je vais repartir avec le projet Maewan pour une destination aventure aux alentours du Kamchatka. Ce sera pour le printemps 2017 mais on bosse déjà dessus et ça promet d’être exceptionnel ! »

« Ma wide angle life, c’est de me retrouver dans des univers que je ne maitrise pas forcément, apprendre, partager, je me considère toujours en phase d’éducation, la montagne nous en apprend tous les jours, je reste très humble par rapport à ça. Garder le sourire en toute circonstance, avoir le gout de l’effort, du dépassement de soi. Et aussi et surtout, être bien entouré, c’est ce qui magnifie chaque expérience. »
Lionel Daudet : ambassadeur Eider
Lionel Daudet
Né en 1968 à Saumur (plus connu pour ses vins et son Cadre Noir que pour ses alpinistes...) Lionel Daudet - dit « Dod » - se passionne très vite pour la montagne, au point d'y consacrer sa vie. Après une licence de physique, il délaisse les bancs de l’université pour devenir globe-trotter de la verticale. Il parcourt alors les cimes (de préférence méconnues) de la planète avec un regard particulier, longtemps en sols, dans des approches la plupart du temps dépouillées.

Alpiniste éthique, « inclassable », pour lui la démarche compte toujours plus que le sommet.

Une constante recherche de créativité, d’originalité, d’élégance ne cesse de l’animer: après des ascensions déjà nombreuses, il part en 1994 – déjà vêtu en Eider ( !), pour un tour du monde de sommets et parois perdues … et difficiles : 12 mois, 12 ascensions solo, dont plusieurs ouvertures de voies, au Kenya, en Ouganda, en Inde du Sud et au Zanskar ou encore en Patagonie. Il poursuit par une « odyssée verticale » d’un an et demi, et laisse une trace éphémère sur des parois du Groenland, des Etats-Unis, du Mexique...

Depuis, la liste de sommets lointains, d’ouvertures en ouvertures, de renoncements en nouvelles tentatives, s’allonge. Après avoir été amputé de 8 orteils lors d’une tentative solo de trilogie hivernale des grandes faces Nord alpines (Grandes Jorasses Cervin Eiger) par des directissimes, Dod signe en 2004 une aventure at home : « la skyline » ou le tour de l’Oisans par le haut. En 2007,il réalise aussi le tour des Hautes-Alpes, un joli tour de chauffe avant le récent « tour de la France, exactement » – suivre au plus près les frontières terrestres et le littoral de l’Hexagone-, une extravagante aventure de 15 mois, mêlant de nombreuses activités non motorisées et provoquant d’innombrables rencontres. Parallèlement à cette recherche de lignes imaginaires, il se prend de passion pour le Grand Sud qu’il explore à plusieurs reprises : les Kerguelen approchées avec le fameux bateau ravitailleur Marion-Dufresne, ou encore la Géorgie du Sud, l’Antarctique… en voilier, skippé par la navigatrice Isabelle Autissier.

Dorénavant les expés mer-montagne occupent une place privilégiée dans son cœur : le Grand Nord l’accapare, et il participe en 2015 au premier maillon de la longue chaîne de l’expé Maewan, en ralliant en plein hiver la Bretagne à l’Islande, pour grimper d’éphémères structures gelées. Il aime à ne plus savoir s’il s’agit d’histoires de cordée ou d’équipage, de « bouts » ou de cordes. Une certitude simple cependant : ces expés particulières, où les différences gagnent toujours à être additionnées, constitue le ciment de cette liberté qu’il chérit par-dessus-tout.

Poursuivre la route du Nord sera son credo en 2016, puisqu’il compte se rendre de nouveau en Islande explorer d’improbables cascades de glace perchées au-dessus des eaux turquoise du Cap Horn islandais. Et surtout, repartir l’été avec sa compère de la mer, Isa Autissier. Groenland ou Terre de Baffin, ce n’est pas encore tout à fait arrêté. Mais une chose est certaine, ce sera une belle histoire, une histoire de wide angle life, une histoire de vie vécue au grand angle, toujours en ouverture, toujours dans l’harmonie ! Et puis, last but not least, Dod s’est toujours acharné à offrir de ces pépites de joies grappillées dans les hauteurs. Du coup il s’investit régulièrement dans des projets d’écriture ou de film, afin, l’espère-t-il du moins, élargir encore un peu le grand angle et de gagner quelques degrés...

« Wide angle life »? Oui, je crois que je pourrais résumer ainsi ma vie, passée à arpenter les sommets ignorés, de notre si belle planète. Il y a cette chose à la fois curieuse et merveilleuse quand on atteint un sommet. Le regard part à l’infini, rien ne l’arrête, rien ne le heurte. Au bout du regard, au bout de cette vision en 3D et au grand angle, la clairvoyance. Wide angle life est aussi synonyme de beauté, de confiance, de bonheur. Finalement il y a dans les choses les plus inutiles (grimper une montagne par exemple) ce qu’il y de plus utile pour l’homme : son bien-être.